Les deux coeurs
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Les deux coeurs
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"LES DEUX COEURS" est un roman totalement versifié qui comporte 10.248 alexandrins. Il est préfacé par le journaliste Daniel-Roger Bacon. Cet ouvrage est dédié à Maryse Renaud que l'auteur a fréquentée à Lorient au cours des années 1960-1961 et dont l'idylle se termina de manière incompréhensible. Maryse fut le grand amour de sa vie qu'il ne parvint jamais à oublier au point qu'il la recherche encore désespérément aujourd'hui.

Une merveilleuse histoire d'amour qui, commencée dans le petit port breton de Lorient, vous entra�nera dans de nombreuses villes et villages comme Lourdes, Brest, Aulnay-sous-bois, Toulon, Nice, Vannes, Annonay, Clermont-sur-Lauquet, Cendrieux, etc. pour la France, mais également dans celles de nombreux pays tels l'Allemagne, l'Ecosse, l'Espagne, l'Italie, sans oublier l'Algérie en guerre avant son indépendance.

"Une histoire d'amour constitue la trame de l'ouvrage dans le plus pur style romantique, un genre que l'on croyait totalement révolu et qui nous revient et de quelle manière sous la plume de Jack Harris" - Le Dauphiné Libéré.

"Je vous admire sincèrement pour avoir mené à bien une oeuvre si importante et si délicate" - Philippe Bouvard.
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ANNONAY (Ardèche), le 3 Mars 1988,

L'histoire est achevée, j'ai reposé ma plume
Les larmes dans les yeux, dans le coeur l'amertume,
Le corps entier vibrant devant le souvenir
Des amants merveilleux qui ont voulu s'unir
Sous l'égide sacrée de l'univers céleste
Quand, moi, je ne voyais que leur destin funeste.
Ils se sont sublimés pour sauver tour à tour
Leur honneur et leur foi, ainsi que leur amour,
Préserver le serment qu'ils firent à l'église
Prenant Dieu pour témoin, Jacques comme Maryse.
Peut-on les accuser d'un acte de démence ?
D'un manque de raison, ou bien, d'incohérence ?
J'oppose mon refus à de telles questions,
Moi qui vous ai aimés, je connais vos raisons;
J'ai longtemps partagé vos peines, vos souffrances
Et vos rares instants de folles espérances;
J'ai vécu votre mal en me tenant dans l'ombre,
Votre lutte acharnée contre un destin si sombre
Que, moi, vous remplaçant, je n'aurais pu tenir,
J'aurais abandonné plut�t que de souffrir.
La flamme de l'hymen, malgré votre fardeau,
Vous l'avez élevée pareille à un drapeau
Qui flotte dans l'azur pour montrer sa vaillance
Et placer à ses pieds tout acte d'arrogance.
J'ai mis plus de trente ans avant que ma mémoire
Ne se décide, un jour, à conter votre histoire,
Entre mes souvenirs et le cahier sanglant
De Jacques, que j'avais, j'ai hésité pourtant
A dévoiler au monde un secret si terrible
Craignant que Dieu, jaloux, ne me prenne pour cible.
Devant votre courage et votre obstination
A faire marche arrière il n'était plus question,
Trop d'années ont passé et je me sens bien vieux,
Si je dois vous revoir, qu'ai-je à craindre des cieux ?
Le temps qui m'a fané a laissé la blessure
Aussi vive qu'aux jours de votre meurtrissure,
J'ai porté le fardeau que vous avez quitté
Tout en portant celui qui m'était affecté.
Avant de vous rejoindre et de fermer les yeux,
Avant que de quitter ce monde belliqueux,
J'ai cru de mon devoir de porter votre emblème
Pour que quelqu'un, un jour, puisse faire de même,
Afin que votre histoire subsiste avec le temps,
Tienne bon les hivers et fleurisse aux printemps,
Pour que tous les amants qui se font des caresses
Respectent à tout jamais l'honneur d'une promesse,
D'un serment devant Dieu, de l'amour, du mariage,
Qu'ils sachent pleinement le sens du verbiage
Car, les paroles en l'air, de même que les mots,
Sont indignes de ceux qui ne sont pas des sots.
Avant de refermer le livre sur l'histoire
Sachez que vous serez au fond de ma mémoire
Toi, Jacques, doux amant, Maryse, fleur secrète,
Enchainés à jamais dans le coeur d'un poète
Qui a pleuré souvent sur votre déchirure,
Votre amour sublimé par votre démesure
Et, qu'au jour d'aujourd'hui, il envie votre sort,
Qu'il persévérera jusqu'à ce que la mort
L'entra�ne dans son lit, le place dans sa couche,
Que sa lèvre glacée se pose sur sa bouche.
C'est fini à présent, je vais pouvoir m'éteindre,
J'ai rempli le devoir où je devais m'astreindre;
J'ai transmis le flambeau, la flamme étincelante
A la génération qui, déjà grandissante,
Le prendra à son tour pour le donner, plus tard,
A celle qui suivra, sans le moindre retard.
Adieu!... Jacques, Maryse, ma vie qui va finir
Nous fera retrouver dans un proche avenir.
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FIDELITE

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L'AMOUR ET L'ENFANT

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HYMNE A LA LIBERTE

harris.jack
03/08/03